Vendredi 1 juin 2012
5
01
/06
/Juin
/2012
23:28
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, admirez ci-dessus la délicate et discrètement mélancolique toile de Modigliani
" Fillette en bleu " visible à la Pinacothèque de Paris, dans le cadre de l'exposition: "Modigliani, Soutine et l'aventure de
Montparnasse " s'achevant le 9 Septembre.Présent dans la capitale à l'occasion du vernissage de mon exposition à la Galerie Artitude, 4 Avenue Paul Déroulède
15 ème, sise au Village Suisse, concentré de galeries présentant tableaux, objets, meubles rares, lieu ou le passant peut découvrir mille et un trésors, j'ai pu savourer à loisir le
plaisir de visiter plusieutrs musées dignes d'intéret.
Légèrement déçu, car je pensais qu'un plus grand nombre d'oeuvre de Modigliani étaient visibles
j'ai apprécié la présence des nombreuses toiles représentatives de l'Ecole de Paris de l'entre-deux-guerres et en particulier les Soutine, Kisling, Antcher,
Kikoïne et autres.Jonas Netter, industriel Alsacien et collectionneur éclairé fut le découvreur de Modigliani, au
grand dam de son entourage ne comprenant pas pourquoi il s'obstinait à acheter de telles "cochonneries".... En parcourant les salles on s'émerveille en découvrant les toiles de Suzanne Valadon, celles aussi de son fils, Utrillo, tableaux de la plus belle époque, d'avant la première guerre quand il produisait
des oeuvres puissantes aux coloris si harmonieux,cette fameuse période blanche, suivie de longues années durant lesquelles, sa cote étant au plus haut,sa terrible mère le fera peindre à la
chaine d'après des cartes postales représentant les rues de Montmartre. Changement de maitre, en 1935 il épouse Suzie Valore et durant 20 années il se
plagiera lui même, copiant ses toiles du temps de la liberté avinée, au début du siècle, cloitré, il peint, résigné et hagard, contre quelques litres de rouge....
Un peu plus loin découverte des tableaux de Vlaminck et Derain, deux amis du temps de la période fauve et qui par la suite coupèrent les ponts durant de longues années. Ici à Saint Malo, tout comme d'ailleurs sur tout le
littoral, de Calais à Biarritz et de Port-Vendres à Menton il y a pléthore de peintres, aquarélistes représentant la mer et ses gentils bateaux qui vont sur l'eau ( ont-ils des jambes ? mais
oui mon grand bêta ! ) exceptés quelques cas isolés on ne trouve que clichés stéréotypés et banalité alors que Vlaminck, profondément terrien a su
représenter avec force la mer et ses dangers, cette force phénoménale qui lui est propre et aussi cette fascination qu'elle provoque.
Suivant les avis éclairés de personnes ayant apprécié le film j'ai donc visionné " Le prénom" d'Alexandre de la Patellière et Mathieu
Delaporte.Adaptation de la pièce qui a connu un grand succès il faut reconnaitre que c'est une réussite, l'unité de lieu et de temps est respectée, les dialogues percutants et on ne s'ennuie pas
durant la projection, coups de théatre (normal pour une pièce ) et phrases assassines se succèdent. Cette réunion familiale qui promettait d'être décontractée et joyeuse dérive rapidement
quand Vincent dévoile le prénom choisi pour son petit garçon qui verra bientôt le jour et dès cet instant, les non- dit refoulés depuis des lustres, les rancoeurs, les jalousies enfouies, les
petites humiliations, tout ce cortège de sentiments troubles va semer la zizanie dans ce petit cercle à priori lié par la tendresse et la complicité. Elisabeth ( étonnante Valérie Benguigui)
épouse dévouée qui a sacrifié sa carrière au bénéfice de Pierre son époux universitaire garanti 100% bobo va elle aussi ruer dans les brancards, tous les petits secrets vont être dévoilés, les
frustations et les petitesses bref un jeu de massacre....finalement ce sont les familiers, les intimes qui connaissent le mieux les point faibles de l'autre et de toutes les blessures les
blessures d'amour- propre sont les plus longues à cicatriser....et les plaies peuvent rouvrirent sans qu'on y prenne garde...
Bien que ce ne soit pas un "scoop" l'articel paru dans le numéro de Juin de la revue " Arts Magazine " dévoile tout un pan de la vie de Rodin assez surprenant. En effet le génial sculpteur, admiré pour des oeuvres tel " le baiser " ( patricien
Jean Turcan) n'intervenant en rien dans la réalisation de ses marbres,
car, comme celà se pratiquait à l'époque, toute une armée de patriciens taillait dans la roche , la maître se bornant à créer un plâtre servant de modèle et des artistes comme Bourdelle ( qui
volera plus tard de ses propres ailes avec succès) le procédé a du bon car, au moins le grand maître ne risquait pas, suite à un coup de burin malheureux, de recevoir un éclat de pmarbre dans
l'oeil, ce qui aurait été du plus mauvais effet....Pompon grand spécialiste de la sculpture animalière faisait partie, lui aussi du bataillon des obscurs et des sans grade.Finalement Camille
Claudel, la grande oubliée était la seule, manquant de moyens ,a mettre, si on peut dire, la main à la pâte, et là pas de tricherie ni de sous traitants...
Chez les contemporains la tromperie a toujours cours,
exemple le grandissime Jean-Pierre Raynaud a conçu une oeuvre immortelle intitulée " 1000 pots bétonnés pour une serre ancienne " exposée au domaine du Centre d'Art Contemporain de Kerguéhennec, près Bignan dans le département du Morbihan.Or ce génie flamboyant a recruté quelques prolos remplissant de
béton ces pots puis d'autres pour peindre les récipient en rouge et pour conclure quelques portefaix pour disposer le tout sur les étagères du monument...pas de fatigue, ni mal au dos, pas de
taches de peinture sur les mains et hop à moi la gloire !
PETITS PROPOS SANS
IMPORTANCE
Meubles en teck : ce n'est pas du
toc Musicienne ( avec implants ): les seins faux nient
Cochon ( fourbe ) : le pig
ment Boulanger: ( C.A.P de ) : comme Bac tout mie
Infirmières ( chant rituel ) : Poussez,
poussez l'escarre Paulette
Lad (
philosophe ) : je panse, donc
j'essuie
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Par la peinture a l'huile c'est bien difficile
-
Communauté : PEINTURES PASSION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires








