Mardi 9 février 2010
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Bonsoir à chacune et à chacun
Encore un regard dans le rétro : 1981 Michel Debré, dans une attitude très gaullienne se présente
aux élections présidentielles, persuadé, peut-ètre ,qu'il va faire un tabac et recueillir le
maximum des voix des nostalgiques du Général, hélas pour lui, vox populi, vox Déi, le verdict est sévère : il ne récolte au premier tour que 1,66% des suffrages (sombre présage pour certains
candidats en 2012 ): amère désillusion et il faut bien laissé seuls dans l'arène les deux combattants : Giscard et Mitterand....
Belle affiche n'est-ce pas, mais qui payait tout çà ?
Singulier l'itinéraire de Michel Debré, Gaulliste forcené, commissaire de la république à la libération, maire d'Amboise durant dix ans, premier ministre de 1958 à 1962, il sera parachuté à la
Réunion et se fera élire député.
Durant la traversée du désert du Général il édite " le courrier de la colère " et dans ces pages, ardent partisan de l'Algérie Française il promet quasiment la potence ou le poteau d'exécution à
ceux qui ne partagent pas ses vues. Enfin vint 1958, les évènements d'Alger, de Gaulle au balcon du gouvernement général et le fameux : je vous ai compris !
Mais insensiblement De Gaulle évoluera de l'Algérie Française à l'Algérie Algérienne et notre pauvre Michou la colère ( surnom attribué par le Canard Enchainé ) devra avaler une énorme couleuvre
et renier toutes ses convictions jusqu'au délirant appel lors du putsch des généraux, en 1962 :allez à pied ou en voiture convaincre les soldats engagés, trompés, de
leur erreur !
En remontant plus en avant on apprend que Debré était maître des requêtes en 1942 et avait prêté serment au Maréchal Pétain ( tout
comme un certain Mitterand, mais n'avais pas été, lui ,décoré de l'ordre de la francisque....) ce cher Michou n'était entré dans la résistance qu'en 1943 ( que
diable !il faut le temps de la réflexion, résister à son envie de résister et puis se dire que les Allemands, à cette date avait bel et bien perdu la guerre !
Visionnage, hier soir d'une comédie cruelle, désopilante et cynique :" Mariages " un film de Valérie Guignabodet, servie par une pléiade de comédiens chevronnés
:Mathilde Seigner, jean Dujardin, Miou-Miou, catherine Allégret, Lio ( surprenante ...) et tutti quanti...
Portrait cruel et réaliste d'un cercle de bobos ex soixante huitards, friqués et déphasés.
Dès les premières images le ton est donné, le futur marié ,de retour d'une nuit d'orgie, entrainé par Alex, marié lui ( mal ..) à Valentine, émerge à peine des vapeurs de l'alcoo et ne souvient
plus très bien de cette nuit mémorable, la cérémonie se déroule dans quelques heures, affolement de la mère ( catherine Allégret ) Alex friand de citations lui en sort une : le mariage c'est comme une citadelle assiégée, ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir...
la mère de la promise ( Miou-Miou ) se débat avec le traiteur tandis que sa fille Johanna essaie sa robe en compagnie de Valentine et de Gabrielle (Lio ) qui
dissertent sur les pourcentages de divorce et le nombre d'année d'union avant séparation.....
Alex en compagnie de Benjamin qui se prépare , fait le maximum pur le décourager et luiassène une de ses maximes : l'amour est aveugle, le mariage lui rend la vue...
Au domicile de la future mariés, arrivée tonitruante du papa ( divorcé ) play boy attardé , au volant d'une voiture de sport et accompagné d'une jolie jeune femme
qu'il présente à sa fille en lui disant : je t'ai apporté un très beau cadeau de mariage, voici Ingrid, cantatrice ( non, pas chauve...) russe qui interprètera un air sacré durant la cérémonie à
l'église, stupeur de l'ex !
Pendant ce temps Valentine avoue à Alexis qu'elle le trompe depuis six mois et qu'elle est lasse de son attitude, du manque d'égards et de son agacante manie de citer à tout propos des maximes
dénigrant le mariage.Dans la cuisine les deux mères discutent gros sous,la mère de Benjamin, pour qui un sou c'est un sou, mégote et tente de payer le moins possible. Alexis, pas du tout motivé
veut partir, Benjamin le supplie de rester et obtient gain de caus
Les préparatifs s'accélèrent, Benjamin demande à son pote Alexis : pourquoi toutes le filles veulent-elles se marier ? réponse : pour la robe !
Arrivée de la promise à l'église, accompagnée de son père, le curé entonne : "qu'il est formidable d'aimer" repris en coeur par l'assistance et c'est le défilé des proches, dans le choeur, chacun
lisant un passage de la bible, mais au moment crucial Alex s'aperçoit qu'il n'a plus les alliances tandis que Benjamin ne dit oui qu'après une longue attente.
Sortie en cortège, photos, riz, applaudissements, Alex en aparté signale à Benjamin que c'est lui qui laissé les alliances dans la boite de nuit où il enterrait sa vie de garçon; de retour à la
maison maternelle, au bord de la piscine Alexis téléphone à la gérante de la boite de nuit, dans quelques heures les alliances seront de retour.
Alexis lie conversation avec Henri ( à qui il avait précédemment donné un coup de boule ,pensant qu'il s'agissait de l'amant de Valentine..) Henri lui conte la dure vie des divorcés , au début
tout nouveau, tout beau et ensuite l'entourage veut absolument le recaser, lui même s'est remarié avec une femme mûre dotée de deux filles.
Le repas commence enfin après une série de tractations protocolaires : qui sera assis à coté de qui, quelles personnes ne doivent pas ètre associées, et patati et patata...
Alexis, qui joue les blasés mais est mortellement jaloux, surprend sa femme en compagnie de son amant: Anselme, médecin ( celui-çi est peu enthousiaste à l'idée de divorcer, comme le lui demande
Valentine ) dans la cuisine le jeune marié est entouré de ses ex copines qui le cajole ,l'embrasse ,ce qui met en fureur Johanna.
Les alliances viennent d'arriver: un travelo, travaillant dans la boite où Alex et Benjamin ont passé la nuit, débarque d'un taxi.
Renommé pour son bagout Alexis est invité à prendre la parole mais , amer il ne persiffle plus et entreprend de donner toutes les recettes pour qu'un mariage réussisse, à la grande stupeur de
tous ceux qui le connaisse.
Le travelo, très intimidé? se lance dans son numéro d'effeuillage et chante en play back le tube de Patrick Juvet: "où sont les femmes", récoltant une salve d'applaudissements.
Alexis réfugié dans une chambre, rumine puis décroche un fusil de chasse, se lève et entre dans la pièce où se déroulent les festivités et menace de son arme Valentine et Anselme pour qu'ils
avouent leur liaison, il sen prend ensuite à Benjamin lui rappelant qu'ils on passé la nuit précédente dans une boite de travelos, Ben , furieux lui donne un coup de boule, ambiance dans la
salle....
Johanna désespérée rend son alliance, après avoir giflé son père , lui reprochant d'avoir tahi sa mère, et elle qui sait à peine conduire, prend le volant de la voiture de sport de son père et
s'enfuit.
Gabrielle et son ex recherche leur fille, on leur annonce qu'une voiture est dans le fossé, à quelques kilomètres de là, ils se précipitent, accompagnés de Benjamin, affolé lui aussi,dans la
voiture accidentée, la sacoche du père: il manque un rasoir ( un coupe chou à l'ancienne..)
Finalement Johanna est retrouvée, juchée sur un rocher surplomblant les gorges, où coule en bas, un torrent, elles saisit le rasoir mais heureusement elle l'utilise pour couper ses longs cheveux,
Benjamin court, court, se jette dans l'eau où Johanna le rejoint, ils savent maintenant qu'ils ont besoin l'un de l'autre, happy end.
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
INGRES: ses femmes, elles ne sont pas malingres VIOLEUR : il roule des méga nique
COUPS DE SOLEIL : supplice du pâle
PARKER ( CHARLIE) : sax symbol
INCROYANT : la foi n'est pas sa tasse d'athée UTOPIE : bouffée aux mythes
SOLEIL ( SUREXPOSITION AU ) : rôti de pores OTO-RHINO : c'est rosse
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard
Par la peinture a l'huile c'est bien difficile
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