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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:03

berlin-141.JPG

Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, souvenir d'une visite à la cathédrale Sainte Cécile d'Albi, une partie du monumental jugement dernier,immense peinture sur enduit ornant la paroi occidentale, oeuvre exécutée à la fin du XVème siècle.Des démons cornus tourmentent les damnés,hommes et femmes, entassés dans des chaudrons,livrés aux flammes.Au lendemain de la croisade des Albigeois il fallait combattre l'hérésie Cathare et frapper les esprits , ces visisons d'apocalypse correspondaient parfaitement à la campagne de reconquête spirituelle menée par la hiérarchie de l'église.

 

La cathédrale Sainte Cécile offre, extérieurement, tous les aspects d'une forteresse, haute  silhouette de briques, sévère et sans fioritures aucune. Pourtant dès qu'on pénètre ,par la porte principale à l'intérieur toute la magnificence du gothique flamboyant déploie ses merveilles et l'orgue, bien que plus tardif 1734-1736 est remarquable. Le jubé ne comporte plus que 5 statues, il en comportait 96 à l'origine mais les iconoclastes incultes et barbares tenant le haut du pavé sous la Révolution en ont détruit la plus grande partie: liberté que crimes on commet en ton nom....

 

A deux pas de là l'imposant Palais de la Berbie,ancienne résidence Episcopale abrite depuis 1922 le Musée Toulouse-Lautrec, une visite qui s'impose,on peut y découvrir ou revoir des oeuvres de jeunesse, une partie des toiles consacrées à la vie du Montmarte nocturne (Valentin le désossé, Aristide Bruant, Yvette Guilbert et tant d'autres) la très grande toile "Au salon de la rue des moulins" aux tons violacés et cramoisis montre un visage du "gay Paris" sinistre, les femmes assises sur des canapés attendent le client, apathiques, la bouche amère, la chair flétrie pour certaines, triste image de la débauche tarifée.

 

Durant 3 jours, ces vendredi,samedi et Dimanche, "Quai de bulles" importante manifestation consacrée à la bande dessinée a ouvert ses portes. En déambulant dans les allées (et dans la cohue) on découvre la grande diversité des albums, des dessinateurs et des scénaristes. La grande vedette cette année était Geluk et celui ou celle voulant se faire dédicacer son dernier album devait s'armer de patience tant la file d'attente était d'une longueur impressionnante.

 

Le dessinateur Belge a bénéficié d'une publicité hors norme, dès l'entrée chaque visiteur avait droit à un petit chocolat ( pas terrible) présenté dans un carton évoquant un jeu de cartes. A l'extérieur 2  figurants revêtus de soutanes se promenaient en compagnie d'un chat de grande taille.En matière d'audace le dessinateur enfonce des portes ouvertes et assène des coups de poings dans un oreiller... aurait-il oser présenter à la place de ces 2 pseudos prêtres,2 imams ou bien 2 rabbins ? il est permis d'en douter et comme souvent les rebelles politiquement corrects attaquent là où on ne court aucun risque, à vaincre sans périls on triomphe sans gloire, et le "grand" de CM2 frappant le "petit" de CE1 a le triomphe facile...

 

Dans les salles du Palais du Grand Large un grand nombre d'expositions étaient proposées,entre autres la série de planches du Concours Découvertes jeunes talents avec des créations et trouvailles souvent étonnantes.Dans le même bâtiment les planches de René Follet consacrées à Robert Louis Stevenson célèbre écrivain et aventurier Ecossais étaient  présentées dans une salle comportant des explications pertinentes sur l'oeuvre. On apprend, par exemple que "L'étrange cas du Docteur Jeckyll et Mr Hyde" est directement inspiré de la vie de Deacon Brodie, homme d'affaires d'Edimbourg ,honorable le jour, voleur et criminel la nuit.

 

Son périple de douze jours dans les Cévennes "Voyage avec un âne dans les Cévennes" est devenu l'équivalent de la bible pour les randonneurs et d'ailleurs un GR a été créé reprenant le circuit de l'écrivain.De santé délicate,atteint de tuberculose, après s'être marié avec Fanny Osbourne déjà mère de 2 enfants : Isobel et Llyod il finit ses jours à Vailina (Samoa) admiré et respecté des habitants de l'ile qui le surnommèrent Tusitala (le conteur d'histoires)

 

A chaque édition la chronique  "Qu'est-il arrivé jour pour jour il y 10 ans, 100 ans, 1000 ans " paraissant régulièrement sur le site du magazine "Le Point" apporte sa moisson d'émotion, d'incrédulité,d'étonnement,d'effarement souvent ,le tout assaisonné d'un humour faisant allusion à l'actualité.


Cette fois ci nous apprenons que le 26 Octobre 1928,Django Reinhardt en pénétrant dans sa roulotte stationnée à Saint Ouen renverse malencontreusement une bougie qui enflamme les fleurs artificielles en celluloïd que son épouse Bella avait préparé, prévoyant de les vendre pour la Toussaint. Le feu se propage rapidement, les deux époux sont grièvement brûlés et passeront de longs mois à l'hôpital. Django, qui commençait à connaitre une petite notoriété apprend après de multiples opérations que deux doigts et le pouce de sa main gauche ne fonctionneront plus, une amputation est même envisagée mais fermement repoussée par le guitariste.

 

Durant des heures, des jours, des mois Django (surnom signifiant : je réveille) s'entraine et acquiert une technique adaptée à son handicap trouvant une nouvelle virtuosité. En 1933 il rencontre Aix Combelle et Stéphane Grapelli et en 1934 il rejoint le quinquette du Hot Club de France qui connaitra un grand succès à l'échelon international. Les années suivantes il lui arrivera de jouer avec des musiciens Américains de passage en France, entre autres Coleman Hawkins, Rex Stewart. En 1946 il jouera un sein du big Band de Duke Ellington et connaitra des moments difficiles, insouciant et indiscipliné il  pourra difficilement se conformer aux règles strictes d'une grande formation. De retour en France Il intégrera rapidement les notions nouvelles du Be bop sans pourtant renier son style si original.


 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

 

Cuivre (voleurs de ): ils n'iront pas en tôle

 

Epopée du désert : l'eau rance d'Arabie

 

Jumeaux (agents secrets) : ce sont des agents doubles

 

Naufrage :gros titres à la hune

 

Serial killer (Mexicain) : sombre héros

 

Vampire (Provencal) : il a horreur de l'ail au lit

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:02

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, souvenir d'une visite à la cathédrale Sainte Cécile d'Albi, une partie du monumental jugement dernier,immense peinture sur enduit ornant la paroi occidentale, oeuvre exécutée à la fin du XVème siècle.Des démons cornus tourmentent les damnés,hommes et femmes, entassés dans des chaudrons,livrés aux flammes.Au lendemain de la croisade des Albigeois il fallait combattre l'hérésie Cathare et frapper les esprits , ces visisons d'apocalypse correspondaient parfaitement à la campagne de reconquête spirituelle menée par la hiérarchie de l'église.

 

La cathédrale Sainte Cécile offre, extérieurement, tous les aspects d'une forteresse, haute  silhouette de briques, sévère et sans fioritures aucune. Pourtant dès qu'on pénètre ,par la porte principale à l'intérieur toute la magnificence du gothique flamboyant déploie ses merveilles et l'orgue, bien que plus tardif 1734-1736 est remarquable. Le jubé ne comporte plus que 5 statues, il en comportait 96 à l'origine mais les iconoclastes incultes et barbares tenant le haut du pavé sous la Révolution en ont détruit la plus grande partie: liberté que crimes on commet en ton nom....

 

A deux pas de là l'imposant Palais de la Berbie,ancienne résidence Episcopale abrite depuis 1922 le Musée Toulouse-Lautrec, une visite qui s'impose,on peut y découvrir ou revoir des oeuvres de jeunesse, une partie des toiles consacrées à la vie du Montmarte nocturne (Valentin le désossé, Aristide Bruant, Yvette Guilbert et tant d'autres) la très grande toile "Au salon de la rue des moulins" aux tons violacés et cramoisis montre un visage du "gay Paris" sinistre, les femmes assises sur des canapés attendent le client, apathiques, la bouche amère, la chair flétrie pour certaines, triste image de la débauche tarifée.

 

Durant 3 jours, ces vendredi,samedi et Dimanche, "Quai de bulles" importante manifestation consacrée à la bande dessinée a ouvert ses portes. En déambulant dans les allées (et dans la cohue) on découvre la grande diversité des albums, des dessinateurs et des scénaristes. La grande vedette cette année était Geluk et celui ou celle voulant se faire dédicacer son dernier album devait s'armer de patience tant la file d'attente était d'une longueur impressionnante.

 

Le dessinateur Belge a bénéficié d'une publicité hors norme, dès l'entrée chaque visiteur avait droit à un petit chocolat ( pas terrible) présenté dans un carton évoquant un jeu de cartes. A l'extérieur 2  figurants revêtus de soutanes se promenaient en compagnie d'un chat de grande taille.En matière d'audace le dessinateur enfonce des portes ouvertes et assène des coups de poings dans un oreiller... aurait-il oser présenter à la place de ces 2 pseudos prêtres,2 imams ou bien 2 rabbins ? il est permis d'en douter et comme souvent les rebelles politiquement corrects attaquent là où on ne court aucun risque, à vaincre sans périls on triomphe sans gloire, et le "grand" de CM2 frappant le "petit" de CE1 a le triomphe facile...

 

Dans les salles du Palais du Grand Large un grand nombre d'expositions étaient proposées,entre autres la série de planches du Concours Découvertes jeunes talents avec des créations et trouvailles souvent étonnantes.Dans le même bâtiment les planches de René Follet consacrées à Robert Louis Stevenson célèbre écrivain et aventurier Ecossais étaient  présentées dans une salle comportant des explications pertinentes sur l'oeuvre. On apprend, par exemple que "L'étrange cas du Docteur Jeckyll et Mr Hyde" est directement inspiré de la vie de Deacon Brodie, homme d'affaires d'Edimbourg ,honorable le jour, voleur et criminel la nuit.

 

Son périple de douze jours dans les Cévennes "Voyage avec un âne dans les Cévennes" est devenu l'équivalent de la bible pour les randonneurs et d'ailleurs un GR a été créé reprenant le circuit de l'écrivain.De santé délicate,atteint de tuberculose, après s'être marié avec Fanny Osbourne déjà mère de 2 enfants : Isobel et Llyod il finit ses jours à Vailina (Samoa) admiré et respecté des habitants de l'ile qui le surnommèrent Tusitala (le conteur d'histoires)

 

A chaque édition la chronique  "Qu'est-il arrivé jour pour jour il y 10 ans, 100 ans, 1000 ans " paraissant régulièrement sur le site du magazine "Le Point" apporte sa moisson d'émotion, d'incrédulité,d'étonnement,d'effarement souvent ,le tout assaisonné d'un humour faisant allusion à l'actualité.


Cette fois ci nous apprenons que le 26 Octobre 1928,Django Reinhardt en pénétrant dans sa roulotte stationnée à Saint Ouen renverse malencontreusement une bougie qui enflamme les fleurs artificielles en celluloïd que son épouse Bella avait préparé, prévoyant de les vendre pour la Toussaint. Le feu se propage rapidement, les deux époux sont grièvement brûlés et passeront de longs mois à l'hôpital. Django, qui commençait à connaitre une petite notoriété apprend après de multiples opérations que deux doigts et le pouce de sa main gauche ne fonctionneront plus, une amputation est même envisagée mais fermement repoussée par le guitariste.

 

Durant des heures, des jours, des mois Django (surnom signifiant : je réveille) s'entraine et acquiert une technique adaptée à son handicap trouvant une nouvelle virtuosité. En 1933 il rencontre Aix Combelle et Stéphane Grapelli et en 1934 il rejoint le quinquette du Hot Club de France qui connaitra un grand succès à l'échelon international. Les années suivantes il lui arrivera de jouer avec des musiciens Américains de passage en France, entre autres Coleman Hawkins, Rex Stewart. En 1946 il jouera un sein du big Band de Duke Ellington et connaitra des moments difficiles, insouciant et indiscipliné il  pourra difficilement se conformer aux règles strictes d'une grande formation. De retour en France Il intégrera rapidement les notions nouvelles du Be bop sans pourtant renier son style si original.


 

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La cathédrale Sainte Cécile offre, extérieurement, tous les aspects d'une forteresse, haute  silhouette de briques, sévère et sans fioritures aucune. Pourtant dès qu'on pénètre ,par la porte principale à l'intérieur toute la magnificence du gothique flamboyant déploie ses merveilles et l'orgue, bien que plus tardif 1734-1736 est remarquable. Le jubé ne comporte plus que 5 statues, il en comportait 96 à l'origine mais les iconoclastes incultes et barbares tenant le haut du pavé sous la Révolution en ont détruit la plus grande partie: liberté que crimes on commet en ton nom....

 

A deux pas de là l'imposant Palais de la Berbie,ancienne résidence Episcopale abrite depuis 1922 le Musée Toulouse-Lautrec, une visite qui s'impose,on peut y découvrir ou revoir des oeuvres de jeunesse, une partie des toiles consacrées à la vie du Montmarte nocturne (Valentin le désossé, Aristide Bruant, Yvette Guilbert et tant d'autres) la très grande toile "Au salon de la rue des moulins" aux tons violacés et cramoisis montre un visage du "gay Paris" sinistre, les femmes assises sur des canapés attendent le client, apathiques, la bouche amère, la chair flétrie pour certaines, triste image de la débauche tarifée.

 

Durant 3 jours, ces vendredi,samedi et Dimanche, "Quai de bulles" importante manifestation consacrée à la bande dessinée a ouvert ses portes. En déambulant dans les allées (et dans la cohue) on découvre la grande diversité des albums, des dessinateurs et des scénaristes. La grande vedette cette année était Geluk et celui ou celle voulant se faire dédicacer son dernier album devait s'armer de patience tant la file d'attente était d'une longueur impressionnante.

 

Le dessinateur Belge a bénéficié d'une publicité hors norme, dès l'entrée chaque visiteur avait droit à un petit chocolat ( pas terrible) présenté dans un carton évoquant un jeu de cartes. A l'extérieur 2  figurants revêtus de soutanes se promenaient en compagnie d'un chat de grande taille.En matière d'audace le dessinateur enfonce des portes ouvertes et assène des coups de poings dans un oreiller... aurait-il oser présenter à la place de ces 2 pseudos prêtres,2 imams ou bien 2 rabbins ? il est permis d'en douter et comme souvent les rebelles politiquement corrects attaquent là où on ne court aucun risque, à vaincre sans périls on triomphe sans gloire, et le "grand" de CM2 frappant le "petit" de CE1 a le triomphe facile...

 

Dans les salles du Palais du Grand Large un grand nombre d'expositions étaient proposées,entre autres la série de planches du Concours Découvertes jeunes talents avec des créations et trouvailles souvent étonnantes.Dans le même bâtiment les planches de René Follet consacrées à Robert Louis Stevenson célèbre écrivain et aventurier Ecossais étaient  présentées dans une salle comportant des explications pertinentes sur l'oeuvre. On apprend, par exemple que "L'étrange cas du Docteur Jeckyll et Mr Hyde" est directement inspiré de la vie de Deacon Brodie, homme d'affaires d'Edimbourg ,honorable le jour, voleur et criminel la nuit.

 

Son périple de douze jours dans les Cévennes "Voyage avec un âne dans les Cévennes" est devenu l'équivalent de la bible pour les randonneurs et d'ailleurs un GR a été créé reprenant le circuit de l'écrivain.De santé délicate,atteint de tuberculose, après s'être marié avec Fanny Osbourne déjà mère de 2 enfants : Isobel et Llyod il finit ses jours à Vailina (Samoa) admiré et respecté des habitants de l'ile qui le surnommèrent Tusitala (le conteur d'histoires)

 

A chaque édition la chronique  "Qu'est-il arrivé jour pour jour il y 10 ans, 100 ans, 1000 ans " paraissant régulièrement sur le site du magazine "Le Point" apporte sa moisson d'émotion, d'incrédulité,d'étonnement,d'effarement souvent ,le tout assaisonné d'un humour faisant allusion à l'actualité.


Cette fois ci nous apprenons que le 26 Octobre 1928,Django Reinhardt en pénétrant dans sa roulotte stationnée à Saint Ouen renverse malencontreusement une bougie qui enflamme les fleurs artificielles en celluloïd que son épouse Bella avait préparé, prévoyant de les vendre pour la Toussaint. Le feu se propage rapidement, les deux époux sont grièvement brûlés et passeront de longs mois à l'hôpital. Django, qui commençait à connaitre une petite notoriété apprend après de multiples opérations que deux doigts et le pouce de sa main gauche ne fonctionneront plus, une amputation est même envisagée mais fermement repoussée par le guitariste.

 

Durant des heures, des jours, des mois Django (surnom signifiant : je réveille) s'entraine et acquiert une technique adaptée à son handicap trouvant une nouvelle virtuosité. En 1933 il rencontre Aix Combelle et Stéphane Grapelli et en 1934 il rejoint le quinquette du Hot Club de France qui connaitra un grand succès à l'échelon international. Les années suivantes il lui arrivera de jouer avec des musiciens Américains de passage en France, entre autres Coleman Hawkins, Rex Stewart. En 1946 il jouera un sein du big Band de Duke Ellington et connaitra des moments difficiles, insouciant et indiscipliné il  pourra difficilement se conformer aux règles strictes d'une grande formation. De retour en France Il intégrera rapidement les notions nouvelles du Be bop sans pourtant renier son style si original.


 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:01

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La cathédrale Sainte Cécile offre, extérieurement, tous les aspects d'une forteresse, haute  silhouette de briques, sévère et sans fioritures aucune. Pourtant dès qu'on pénètre ,par la porte principale à l'intérieur toute la magnificence du gothique flamboyant déploie ses merveilles et l'orgue, bien que plus tardif 1734-1736 est remarquable. Le jubé ne comporte plus que 5 statues, il en comportait 96 à l'origine mais les iconoclastes incultes et barbares tenant le haut du pavé sous la Révolution en ont détruit la plus grande partie: liberté que crimes on commet en ton nom....

 

A deux pas de là l'imposant Palais de la Berbie,ancienne résidence Episcopale abrite depuis 1922 le Musée Toulouse-Lautrec, une visite qui s'impose,on peut y découvrir ou revoir des oeuvres de jeunesse, une partie des toiles consacrées à la vie du Montmarte nocturne (Valentin le désossé, Aristide Bruant, Yvette Guilbert et tant d'autres) la très grande toile "Au salon de la rue des moulins" aux tons violacés et cramoisis montre un visage du "gay Paris" sinistre, les femmes assises sur des canapés attendent le client, apathiques, la bouche amère, la chair flétrie pour certaines, triste image de la débauche tarifée.

 

Durant 3 jours, ces vendredi,samedi et Dimanche, "Quai de bulles" importante manifestation consacrée à la bande dessinée a ouvert ses portes. En déambulant dans les allées (et dans la cohue) on découvre la grande diversité des albums, des dessinateurs et des scénaristes. La grande vedette cette année était Geluk et celui ou celle voulant se faire dédicacer son dernier album devait s'armer de patience tant la file d'attente était d'une longueur impressionnante.

 

Le dessinateur Belge a bénéficié d'une publicité hors norme, dès l'entrée chaque visiteur avait droit à un petit chocolat ( pas terrible) présenté dans un carton évoquant un jeu de cartes. A l'extérieur 2  figurants revêtus de soutanes se promenaient en compagnie d'un chat de grande taille.En matière d'audace le dessinateur enfonce des portes ouvertes et assène des coups de poings dans un oreiller... aurait-il oser présenter à la place de ces 2 pseudos prêtres,2 imams ou bien 2 rabbins ? il est permis d'en douter et comme souvent les rebelles politiquement corrects attaquent là où on ne court aucun risque, à vaincre sans périls on triomphe sans gloire, et le "grand" de CM2 frappant le "petit" de CE1 a le triomphe facile...

 

Dans les salles du Palais du Grand Large un grand nombre d'expositions étaient proposées,entre autres la série de planches du Concours Découvertes jeunes talents avec des créations et trouvailles souvent étonnantes.Dans le même bâtiment les planches de René Follet consacrées à Robert Louis Stevenson célèbre écrivain et aventurier Ecossais étaient  présentées dans une salle comportant des explications pertinentes sur l'oeuvre. On apprend, par exemple que "L'étrange cas du Docteur Jeckyll et Mr Hyde" est directement inspiré de la vie de Deacon Brodie, homme d'affaires d'Edimbourg ,honorable le jour, voleur et criminel la nuit.

 

Son périple de douze jours dans les Cévennes "Voyage avec un âne dans les Cévennes" est devenu l'équivalent de la bible pour les randonneurs et d'ailleurs un GR a été créé reprenant le circuit de l'écrivain.De santé délicate,atteint de tuberculose, après s'être marié avec Fanny Osbourne déjà mère de 2 enfants : Isobel et Llyod il finit ses jours à Vailina (Samoa) admiré et respecté des habitants de l'ile qui le surnommèrent Tusitala (le conteur d'histoires)

 

A chaque édition la chronique  "Qu'est-il arrivé jour pour jour il y 10 ans, 100 ans, 1000 ans " paraissant régulièrement sur le site du magazine "Le Point" apporte sa moisson d'émotion, d'incrédulité,d'étonnement,d'effarement souvent ,le tout assaisonné d'un humour faisant allusion à l'actualité.


Cette fois ci nous apprenons que le 26 Octobre 1928,Django Reinhardt en pénétrant dans sa roulotte stationnée à Saint Ouen renverse malencontreusement une bougie qui enflamme les fleurs artificielles en celluloïd que son épouse Bella avait préparé, prévoyant de les vendre pour la Toussaint. Le feu se propage rapidement, les deux époux sont grièvement brûlés et passeront de longs mois à l'hôpital. Django, qui commençait à connaitre une petite notoriété apprend après de multiples opérations que deux doigts et le pouce de sa main gauche ne fonctionneront plus, une amputation est même envisagée mais fermement repoussée par le guitariste.

 

Durant des heures, des jours, des mois Django (surnom signifiant : je réveille) s'entraine et acquiert une technique adaptée à son handicap trouvant une nouvelle virtuosité. En 1933 il rencontre Aix Combelle et Stéphane Grapelli et en 1934 il rejoint le quinquette du Hot Club de France qui connaitra un grand succès à l'échelon international. Les années suivantes il lui arrivera de jouer avec des musiciens Américains de passage en France, entre autres Coleman Hawkins, Rex Stewart. En 1946 il jouera un sein du big Band de Duke Ellington et connaitra des moments difficiles, insouciant et indiscipliné il  pourra difficilement se conformer aux règles strictes d'une grande formation. De retour en France Il intégrera rapidement les notions nouvelles du Be bop sans pourtant renier son style si original.


 

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Cuivre (voleurs de ): ils n'iront pas en tôle

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 19:05

CIMG3416.JPG

Salut à vous visiteuses et visiteurs uniquesci dessus une vue de la scène du "Liberté" à Rennes où se produisait la semaine dernière Michaël Grégorio. Musicien accompli puisque jouant du piano, de la guitare il se trouve à la batterie,dans le cas présent, accompagnant un de ses compères.La structure de ses spectacles a été modifiée puisque, sur une durée de 2 heures la première heure est consacrée aux imitations et parodies et durant la deuxième il se glisse dans la peau d'un chanteur Rock survolté.


Nous avons eu droit aux excellentes imitations de Brel, Piaf  (en parallèle avec une projection d'images d'époque) Freddy Mercury ( avec images de concert) et bien sûr Ray Charles plus vrai que nature, une nouvelle voix se fait entendre: celle de Billie Holiday aux intonations brisées et rauques tout à la fois.Petite séquence très drôle avec Dave en studio en compagnie de Grégorio , contestant les aigus de l'imitateur.


La seconde partie déchaine la sono,Grégorio s'en donne à coeur joie et les décibels explosent, n'étant pas muni d'un sonomètre je pense malgré tout qu'on devait frôlé les 100 DB,si ce n'est plus, ce qui entraine des effets nettement désagréables : bien que me trouvant au balcon côté jardin, assez loin de la scène je ressentais dans l'estomac les pulsions explosives de la basse, sensation particulièrement désagréable, rien d'étonnant donc de savoir qu'une génération entière avide de bruits  violents et incontrôlés connaitra une quasi surdité prématurée...bonne affaire pour les audioprothésistes...

 

Décidément il existe des périodes bénies pour les cinéphiles, après avoir savouré le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine" j'ai atteint le nirvana en visionnant, béat , la dernière réalisation de Jean-Pierre Jeunet "L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet" tourné en 3D, une fois encore,ce procédé de tournage convient parfaitement à l'atmosphère du film, comme c'était le cas pour "Avatar" ou  "Hugo Cabret" ajoutant une once de mystère et de poésie à ces belles images du grand Ouest sauvage.

 

Dans un coin perdu du Montana T.S Spivet ( Kyle Catlett) garçon de dix ans vit dans un ranch aux côtés de sa mère le Docteur Clair (Héléna Bonham Carter) de son père  (Callum Keith Rennie) de sa soeur ainée Gracie (Niamh Wilson) et de son frère( faux  jumeau ) Layton (Jakob Davies)


Sa mère entomologiste fanatique s'acharne depuis des années à découvrir une variété d'insecte qui apparemment n'existe pas.Gracie, sa soeur ,après avoir connu un petit succès durant une fête au collège rêve d'un destin de miss au niveau national, son frère Layton un peu limité intellectuellement prend grand plaisir à tirer à la Winchester sur des boites de conserves, le père taciturne et peu démonstratif entretient le mythe du cow-boy peu causant en osmose avec la nature.

 

Le jeune T.S  très en avance pour son âge met au point des inventions plus surprenantes les unes que les autres et est en conflit permanent avec l'instituteur du village qui goûte peu les disgressions scientifiques qui parsèment ses devoirs.

 

Un beau jour il répond à un appel téléphonique provenant du prestigieux Musée Smithsonian lui annonçant que le prix Baird lui avait été décerné et qu'il était invité à se rendre à Washington. Vu son âge le garçon use de subterfuge et prétend que son père sourd-muet est l'auteur de l'extraordinaire invention récompensée : la machine à mouvement perpétuel.

 

Sevrètement il prépare son bagage : une énorme valise bourrée d'objets qui lui semblent indispensables : un sextant, un squelette miniature de dinosaure,un microscope et autres babioles. Tôt le matin il prend le chemin de la gare, sa valise posée sur un petit chariot: tout est prévu, les trains ne s'arrêtant pas dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part il passe au feutre rouge le signal ferroviaire blanc et le premier train de marchandises circulant sur les voies  s'immobilise et il monte dans un wagon.


Traversant les USA d'Est en Ouest il connaitra bien des dangers et rencontrera des personnages singuliers dont "2 nuages", vagabond amical (Dominique Pinon un des acteurs fétiches de Jeunet) Le convoi fait halte à Chicago, contrôle des clandestins, T.S Spilet se cassera même des côtes en voulant échapper à un vigile menaçant. Un routier compatissant le prend en stop et l'achemine jusqu'au musée. Une fois sur place il lui sera très difficile de rencontrer la secrétaire G.H Jilsen (julie Davies) auteur du coup de fil et une fois en présence de celle ci il aura toutes les peines du monde à la convaincre qu'il est l'inventeur de la machine. L'authenticité est reconnue et il devient l'attraction de la grande soirée de remise du prix.

 

D'abord intimidé T.S  Spilet prend la parole remerciant l'assemblée et petit à petit son intervention  quittant la sphère scientifique se fait plus intime et il dévoile le terrible secret qui le hante : la mort de son frère Layton. Les invités saisis  par l'émotion applaudissent à tout rompre mais ensuite le petit prodige est entrainé par l'autoritaire secrétaire vers un studio de télévision ou l'attend le présentateur d'une émission de grande écoute, sorte de Michel Drucker semblable au French modèle:dégoulinant de flagorneries, flatteries avec rires automatiques à la clé.

 

Mais tout dégénère car la famille du petit génie débarque sur le plateau, le présentateur encaisse un uppercut du père, la secrétaire trop zélée est gifflée par la mère et la famille au grand complet regagne le Montana dans la plus grande effusion,les griefs et les rancoeurs sont oubliés une nouvelle vie commence.

 

 

 

THE END

 

 

 

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE


 

Ignare : inculte de la personnalité

 

Paysan (artiste) : il apprécie les beaux ares

 

Poète (torturé par la Gestapo) : Impossible de lui tirer les vers du nez

 

Vache (déclaration au taureau) : tu me fait un effet boeuf !

 

Tennisman ( obsédé sexuel) : il rêve de la coupe des vices.

 

Infirmier libéral (athée) : c'est un libre panseur

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

 


 


 


 



 


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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 19:04

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniquesci dessus une vue de la scène du "Liberté" à Rennes où se produisait la semaine dernière Michaël Grégorio. Musicien accompli puisque jouant du piano, de la guitare il se trouve à la batterie,dans le cas présent, accompagnant un de ses compères.La structure de ses spectacles a été modifiée puisque, sur une durée de 2 heures la première heure est consacrée aux imitations et parodies et durant la deuxième il se glisse dans la peau d'un chanteur Rock survolté.


Nous avons eu droit aux excellentes imitations de Brel, Piaf  (en parallèle avec une projection d'images d'époque) Freddy Mercury ( avec images de concert) et bien sûr Ray Charles plus vrai que nature, une nouvelle voix se fait entendre: celle de Billie Holiday aux intonations brisées et rauques tout à la fois.Petite séquence très drôle avec Dave en studio en compagnie de Grégorio , contestant les aigus de l'imitateur.


La seconde partie déchaine la sono,Grégorio s'en donne à coeur joie et les décibels explosent, n'étant pas muni d'un sonomètre je pense malgré tout qu'on devait frôlé les 100 DB,si ce n'est plus, ce qui entraine des effets nettement désagréables : bien que me trouvant au balcon côté jardin, assez loin de la scène je ressentais dans l'estomac les pulsions explosives de la basse, sensation particulièrement désagréable, rien d'étonnant donc de savoir qu'une génération entière avide de bruits  violents et incontrôlés connaitra une quasi surdité prématurée...bonne affaire pour les audioprothésistes...

 

Décidément il existe des périodes bénies pour les cinéphiles, après avoir savouré le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine" j'ai atteint le nirvana en visionnant, béat , la dernière réalisation de Jean-Pierre Jeunet "L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet" tourné en 3D, une fois encore,ce procédé de tournage convient parfaitement à l'atmosphère du film, comme c'était le cas pour "Avatar" ou  "Hugo Cabret" ajoutant une once de mystère et de poésie à ces belles images du grand Ouest sauvage.

 

Dans un coin perdu du Montana T.S Spivet ( Kyle Catlett) garçon de dix ans vit dans un ranch aux côtés de sa mère le Docteur Clair (Héléna Bonham Carter) de son père  (Callum Keith Rennie) de sa soeur ainée Gracie (Niamh Wilson) et de son frère( faux  jumeau ) Layton (Jakob Davies)


Sa mère entomologiste fanatique s'acharne depuis des années à découvrir une variété d'insecte qui apparemment n'existe pas.Gracie, sa soeur ,après avoir connu un petit succès durant une fête au collège rêve d'un destin de miss au niveau national, son frère Layton un peu limité intellectuellement prend grand plaisir à tirer à la Winchester sur des boites de conserves, le père taciturne et peu démonstratif entretient le mythe du cow-boy peu causant en osmose avec la nature.

 

Le jeune T.S  très en avance pour son âge met au point des inventions plus surprenantes les unes que les autres et est en conflit permanent avec l'instituteur du village qui goûte peu les disgressions scientifiques qui parsèment ses devoirs.

 

Un beau jour il répond à un appel téléphonique provenant du prestigieux Musée Smithsonian lui annonçant que le prix Baird lui avait été décerné et qu'il était invité à se rendre à Washington. Vu son âge le garçon use de subterfuge et prétend que son père sourd-muet est l'auteur de l'extraordinaire invention récompensée : la machine à mouvement perpétuel.

 

Sevrètement il prépare son bagage : une énorme valise bourrée d'objets qui lui semblent indispensables : un sextant, un squelette miniature de dinosaure,un microscope et autres babioles. Tôt le matin il prend le chemin de la gare, sa valise posée sur un petit chariot: tout est prévu, les trains ne s'arrêtant pas dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part il passe au feutre rouge le signal ferroviaire blanc et le premier train de marchandises circulant sur les voies  s'immobilise et il monte dans un wagon.


Traversant les USA d'Est en Ouest il connaitra bien des dangers et rencontrera des personnages singuliers dont "2 nuages", vagabond amical (Dominique Pinon un des acteurs fétiches de Jeunet) Le convoi fait halte à Chicago, contrôle des clandestins, T.S Spilet se cassera même des côtes en voulant échapper à un vigile menaçant. Un routier compatissant le prend en stop et l'achemine jusqu'au musée. Une fois sur place il lui sera très difficile de rencontrer la secrétaire G.H Jilsen (julie Davies) auteur du coup de fil et une fois en présence de celle ci il aura toutes les peines du monde à la convaincre qu'il est l'inventeur de la machine. L'authenticité est reconnue et il devient l'attraction de la grande soirée de remise du prix.

 

D'abord intimidé T.S  Spilet prend la parole remerciant l'assemblée et petit à petit son intervention  quittant la sphère scientifique se fait plus intime et il dévoile le terrible secret qui le hante : la mort de son frère Layton. Les invités saisis  par l'émotion applaudissent à tout rompre mais ensuite le petit prodige est entrainé par l'autoritaire secrétaire vers un studio de télévision ou l'attend le présentateur d'une émission de grande écoute, sorte de Michel Drucker semblable au French modèle:dégoulinant de flagorneries, flatteries avec rires automatiques à la clé.

 

Mais tout dégénère car la famille du petit génie débarque sur le plateau, le présentateur encaisse un uppercut du père, la secrétaire trop zélée est gifflée par la mère et la famille au grand complet regagne le Montana dans la plus grande effusion,les griefs et les rancoeurs sont oubliés une nouvelle vie commence.

 

 

 

THE END

 

 

 

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE


 

Ignare : inculte de la personnalité

 

Paysan (artiste) : il apprécie les beaux ares

 

Poète (torturé par la Gestapo) : Impossible de lui tirer les vers du nez

 

Vache (déclaration au taureau) : tu me fait un effet boeuf !

 

Tennisman ( obsédé sexuel) : il rêve de la coupe des vices.

 

Infirmier libéral (athée) : c'est un libre panseur

 

 

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Nous avons eu droit aux excellentes imitations de Brel, Piaf  (en parallèle avec une projection d'images d'époque) Freddy Mercury ( avec images de concert) et bien sûr Ray Charles plus vrai que nature, une nouvelle voix se fait entendre: celle de Billie Holiday aux intonations brisées et rauques tout à la fois.Petite séquence très drôle avec Dave en studio en compagnie de Grégorio , contestant les aigus de l'imitateur.


La seconde partie déchaine la sono,Grégorio s'en donne à coeur joie et les décibels explosent, n'étant pas muni d'un sonomètre je pense malgré tout qu'on devait frôlé les 100 DB,si ce n'est plus, ce qui entraine des effets nettement désagréables : bien que me trouvant au balcon côté jardin, assez loin de la scène je ressentais dans l'estomac les pulsions explosives de la basse, sensation particulièrement désagréable, rien d'étonnant donc de savoir qu'une génération entière avide de bruits  violents et incontrôlés connaitra une quasi surdité prématurée...bonne affaire pour les audioprothésistes...

 

Décidément il existe des périodes bénies pour les cinéphiles, après avoir savouré le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine" j'ai atteint le nirvana en visionnant, béat , la dernière réalisation de Jean-Pierre Jeunet "L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet" tourné en 3D, une fois encore,ce procédé de tournage convient parfaitement à l'atmosphère du film, comme c'était le cas pour "Avatar" ou  "Hugo Cabret" ajoutant une once de mystère et de poésie à ces belles images du grand Ouest sauvage.

 

Dans un coin perdu du Montana T.S Spivet ( Kyle Catlett) garçon de dix ans vit dans un ranch aux côtés de sa mère le Docteur Clair (Héléna Bonham Carter) de son père  (Callum Keith Rennie) de sa soeur ainée Gracie (Niamh Wilson) et de son frère( faux  jumeau ) Layton (Jakob Davies)


Sa mère entomologiste fanatique s'acharne depuis des années à découvrir une variété d'insecte qui apparemment n'existe pas.Gracie, sa soeur ,après avoir connu un petit succès durant une fête au collège rêve d'un destin de miss au niveau national, son frère Layton un peu limité intellectuellement prend grand plaisir à tirer à la Winchester sur des boites de conserves, le père taciturne et peu démonstratif entretient le mythe du cow-boy peu causant en osmose avec la nature.

 

Le jeune T.S  très en avance pour son âge met au point des inventions plus surprenantes les unes que les autres et est en conflit permanent avec l'instituteur du village qui goûte peu les disgressions scientifiques qui parsèment ses devoirs.

 

Un beau jour il répond à un appel téléphonique provenant du prestigieux Musée Smithsonian lui annonçant que le prix Baird lui avait été décerné et qu'il était invité à se rendre à Washington. Vu son âge le garçon use de subterfuge et prétend que son père sourd-muet est l'auteur de l'extraordinaire invention récompensée : la machine à mouvement perpétuel.

 

Sevrètement il prépare son bagage : une énorme valise bourrée d'objets qui lui semblent indispensables : un sextant, un squelette miniature de dinosaure,un microscope et autres babioles. Tôt le matin il prend le chemin de la gare, sa valise posée sur un petit chariot: tout est prévu, les trains ne s'arrêtant pas dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part il passe au feutre rouge le signal ferroviaire blanc et le premier train de marchandises circulant sur les voies  s'immobilise et il monte dans un wagon.


Traversant les USA d'Est en Ouest il connaitra bien des dangers et rencontrera des personnages singuliers dont "2 nuages", vagabond amical (Dominique Pinon un des acteurs fétiches de Jeunet) Le convoi fait halte à Chicago, contrôle des clandestins, T.S Spilet se cassera même des côtes en voulant échapper à un vigile menaçant. Un routier compatissant le prend en stop et l'achemine jusqu'au musée. Une fois sur place il lui sera très difficile de rencontrer la secrétaire G.H Jilsen (julie Davies) auteur du coup de fil et une fois en présence de celle ci il aura toutes les peines du monde à la convaincre qu'il est l'inventeur de la machine. L'authenticité est reconnue et il devient l'attraction de la grande soirée de remise du prix.

 

D'abord intimidé T.S  Spilet prend la parole remerciant l'assemblée et petit à petit son intervention  quittant la sphère scientifique se fait plus intime et il dévoile le terrible secret qui le hante : la mort de son frère Layton. Les invités saisis  par l'émotion applaudissent à tout rompre mais ensuite le petit prodige est entrainé par l'autoritaire secrétaire vers un studio de télévision ou l'attend le présentateur d'une émission de grande écoute, sorte de Michel Drucker semblable au French modèle:dégoulinant de flagorneries, flatteries avec rires automatiques à la clé.

 

Mais tout dégénère car la famille du petit génie débarque sur le plateau, le présentateur encaisse un uppercut du père, la secrétaire trop zélée est gifflée par la mère et la famille au grand complet regagne le Montana dans la plus grande effusion,les griefs et les rancoeurs sont oubliés une nouvelle vie commence.

 

 

 

THE END

 

 

 

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE


 

Ignare : inculte de la personnalité

 

Paysan (artiste) : il apprécie les beaux ares

 

Poète (torturé par la Gestapo) : Impossible de lui tirer les vers du nez

 

Vache (déclaration au taureau) : tu me fait un effet boeuf !

 

Tennisman ( obsédé sexuel) : il rêve de la coupe des vices.

 

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Nous avons eu droit aux excellentes imitations de Brel, Piaf  (en parallèle avec une projection d'images d'époque) Freddy Mercury ( avec images de concert) et bien sûr Ray Charles plus vrai que nature, une nouvelle voix se fait entendre: celle de Billie Holiday aux intonations brisées et rauques tout à la fois.Petite séquence très drôle avec Dave en studio en compagnie de Grégorio , contestant les aigus de l'imitateur.


La seconde partie déchaine la sono,Grégorio s'en donne à coeur joie et les décibels explosent, n'étant pas muni d'un sonomètre je pense malgré tout qu'on devait frôlé les 100 DB,si ce n'est plus, ce qui entraine des effets nettement désagréables : bien que me trouvant au balcon côté jardin, assez loin de la scène je ressentais dans l'estomac les pulsions explosives de la basse, sensation particulièrement désagréable, rien d'étonnant donc de savoir qu'une génération entière avide de bruits  violents et incontrôlés connaitra une quasi surdité prématurée...bonne affaire pour les audioprothésistes...

 

Décidément il existe des périodes bénies pour les cinéphiles, après avoir savouré le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine" j'ai atteint le nirvana en visionnant, béat , la dernière réalisation de Jean-Pierre Jeunet "L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet" tourné en 3D, une fois encore,ce procédé de tournage convient parfaitement à l'atmosphère du film, comme c'était le cas pour "Avatar" ou  "Hugo Cabret" ajoutant une once de mystère et de poésie à ces belles images du grand Ouest sauvage.

 

Dans un coin perdu du Montana T.S Spivet ( Kyle Catlett) garçon de dix ans vit dans un ranch aux côtés de sa mère le Docteur Clair (Héléna Bonham Carter) de son père  (Callum Keith Rennie) de sa soeur ainée Gracie (Niamh Wilson) et de son frère( faux  jumeau ) Layton (Jakob Davies)


Sa mère entomologiste fanatique s'acharne depuis des années à découvrir une variété d'insecte qui apparemment n'existe pas.Gracie, sa soeur ,après avoir connu un petit succès durant une fête au collège rêve d'un destin de miss au niveau national, son frère Layton un peu limité intellectuellement prend grand plaisir à tirer à la Winchester sur des boites de conserves, le père taciturne et peu démonstratif entretient le mythe du cow-boy peu causant en osmose avec la nature.

 

Le jeune T.S  très en avance pour son âge met au point des inventions plus surprenantes les unes que les autres et est en conflit permanent avec l'instituteur du village qui goûte peu les disgressions scientifiques qui parsèment ses devoirs.

 

Un beau jour il répond à un appel téléphonique provenant du prestigieux Musée Smithsonian lui annonçant que le prix Baird lui avait été décerné et qu'il était invité à se rendre à Washington. Vu son âge le garçon use de subterfuge et prétend que son père sourd-muet est l'auteur de l'extraordinaire invention récompensée : la machine à mouvement perpétuel.

 

Sevrètement il prépare son bagage : une énorme valise bourrée d'objets qui lui semblent indispensables : un sextant, un squelette miniature de dinosaure,un microscope et autres babioles. Tôt le matin il prend le chemin de la gare, sa valise posée sur un petit chariot: tout est prévu, les trains ne s'arrêtant pas dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part il passe au feutre rouge le signal ferroviaire blanc et le premier train de marchandises circulant sur les voies  s'immobilise et il monte dans un wagon.


Traversant les USA d'Est en Ouest il connaitra bien des dangers et rencontrera des personnages singuliers dont "2 nuages", vagabond amical (Dominique Pinon un des acteurs fétiches de Jeunet) Le convoi fait halte à Chicago, contrôle des clandestins, T.S Spilet se cassera même des côtes en voulant échapper à un vigile menaçant. Un routier compatissant le prend en stop et l'achemine jusqu'au musée. Une fois sur place il lui sera très difficile de rencontrer la secrétaire G.H Jilsen (julie Davies) auteur du coup de fil et une fois en présence de celle ci il aura toutes les peines du monde à la convaincre qu'il est l'inventeur de la machine. L'authenticité est reconnue et il devient l'attraction de la grande soirée de remise du prix.

 

D'abord intimidé T.S  Spilet prend la parole remerciant l'assemblée et petit à petit son intervention  quittant la sphère scientifique se fait plus intime et il dévoile le terrible secret qui le hante : la mort de son frère Layton. Les invités saisis  par l'émotion applaudissent à tout rompre mais ensuite le petit prodige est entrainé par l'autoritaire secrétaire vers un studio de télévision ou l'attend le présentateur d'une émission de grande écoute, sorte de Michel Drucker semblable au French modèle:dégoulinant de flagorneries, flatteries avec rires automatiques à la clé.

 

Mais tout dégénère car la famille du petit génie débarque sur le plateau, le présentateur encaisse un uppercut du père, la secrétaire trop zélée est gifflée par la mère et la famille au grand complet regagne le Montana dans la plus grande effusion,les griefs et les rancoeurs sont oubliés une nouvelle vie commence.

 

 

 

THE END

 

 

 

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE


 

Ignare : inculte de la personnalité

 

Paysan (artiste) : il apprécie les beaux ares

 

Poète (torturé par la Gestapo) : Impossible de lui tirer les vers du nez

 

Vache (déclaration au taureau) : tu me fait un effet boeuf !

 

Tennisman ( obsédé sexuel) : il rêve de la coupe des vices.

 

Infirmier libéral (athée) : c'est un libre panseur

 

 

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniquesci dessus une vue de la scène du "Liberté" à Rennes où se produisait la semaine dernière Michaël Grégorio. Musicien accompli puisque jouant du piano, de la guitare il se trouve à la batterie,dans le cas présent, accompagnant un de ses compères.La structure de ses spectacles a été modifiée puisque, sur une durée de 2 heures la première heure est consacrée aux imitations et parodies et durant la deuxième il se glisse dans la peau d'un chanteur Rock survolté.


Nous avons eu droit aux excellentes imitations de Brel, Piaf  (en parallèle avec une projection d'images d'époque) Freddy Mercury ( avec images de concert) et bien sûr Ray Charles plus vrai que nature, une nouvelle voix se fait entendre: celle de Billie Holiday aux intonations brisées et rauques tout à la fois.Petite séquence très drôle avec Dave en studio en compagnie de Grégorio , contestant les aigus de l'imitateur.


La seconde partie déchaine la sono,Grégorio s'en donne à coeur joie et les décibels explosent, n'étant pas muni d'un sonomètre je pense malgré tout qu'on devait frôlé les 100 DB,si ce n'est plus, ce qui entraine des effets nettement désagréables : bien que me trouvant au balcon côté jardin, assez loin de la scène je ressentais dans l'estomac les pulsions explosives de la basse, sensation particulièrement désagréable, rien d'étonnant donc de savoir qu'une génération entière avide de bruits  violents et incontrôlés connaitra une quasi surdité prématurée...bonne affaire pour les audioprothésistes...

 

Décidément il existe des périodes bénies pour les cinéphiles, après avoir savouré le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine" j'ai atteint le nirvana en visionnant, béat , la dernière réalisation de Jean-Pierre Jeunet "L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet" tourné en 3D, une fois encore,ce procédé de tournage convient parfaitement à l'atmosphère du film, comme c'était le cas pour "Avatar" ou  "Hugo Cabret" ajoutant une once de mystère et de poésie à ces belles images du grand Ouest sauvage.

 

Dans un coin perdu du Montana T.S Spivet ( Kyle Catlett) garçon de dix ans vit dans un ranch aux côtés de sa mère le Docteur Clair (Héléna Bonham Carter) de son père  (Callum Keith Rennie) de sa soeur ainée Gracie (Niamh Wilson) et de son frère( faux  jumeau ) Layton (Jakob Davies)


Sa mère entomologiste fanatique s'acharne depuis des années à découvrir une variété d'insecte qui apparemment n'existe pas.Gracie, sa soeur ,après avoir connu un petit succès durant une fête au collège rêve d'un destin de miss au niveau national, son frère Layton un peu limité intellectuellement prend grand plaisir à tirer à la Winchester sur des boites de conserves, le père taciturne et peu démonstratif entretient le mythe du cow-boy peu causant en osmose avec la nature.

 

Le jeune T.S  très en avance pour son âge met au point des inventions plus surprenantes les unes que les autres et est en conflit permanent avec l'instituteur du village qui goûte peu les disgressions scientifiques qui parsèment ses devoirs.

 

Un beau jour il répond à un appel téléphonique provenant du prestigieux Musée Smithsonian lui annonçant que le prix Baird lui avait été décerné et qu'il était invité à se rendre à Washington. Vu son âge le garçon use de subterfuge et prétend que son père sourd-muet est l'auteur de l'extraordinaire invention récompensée : la machine à mouvement perpétuel.

 

Sevrètement il prépare son bagage : une énorme valise bourrée d'objets qui lui semblent indispensables : un sextant, un squelette miniature de dinosaure,un microscope et autres babioles. Tôt le matin il prend le chemin de la gare, sa valise posée sur un petit chariot: tout est prévu, les trains ne s'arrêtant pas dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part il passe au feutre rouge le signal ferroviaire blanc et le premier train de marchandises circulant sur les voies  s'immobilise et il monte dans un wagon.


Traversant les USA d'Est en Ouest il connaitra bien des dangers et rencontrera des personnages singuliers dont "2 nuages", vagabond amical (Dominique Pinon un des acteurs fétiches de Jeunet) Le convoi fait halte à Chicago, contrôle des clandestins, T.S Spilet se cassera même des côtes en voulant échapper à un vigile menaçant. Un routier compatissant le prend en stop et l'achemine jusqu'au musée. Une fois sur place il lui sera très difficile de rencontrer la secrétaire G.H Jilsen (julie Davies) auteur du coup de fil et une fois en présence de celle ci il aura toutes les peines du monde à la convaincre qu'il est l'inventeur de la machine. L'authenticité est reconnue et il devient l'attraction de la grande soirée de remise du prix.

 

D'abord intimidé T.S  Spilet prend la parole remerciant l'assemblée et petit à petit son intervention  quittant la sphère scientifique se fait plus intime et il dévoile le terrible secret qui le hante : la mort de son frère Layton. Les invités saisis  par l'émotion applaudissent à tout rompre mais ensuite le petit prodige est entrainé par l'autoritaire secrétaire vers un studio de télévision ou l'attend le présentateur d'une émission de grande écoute, sorte de Michel Drucker semblable au French modèle:dégoulinant de flagorneries, flatteries avec rires automatiques à la clé.

 

Mais tout dégénère car la famille du petit génie débarque sur le plateau, le présentateur encaisse un uppercut du père, la secrétaire trop zélée est gifflée par la mère et la famille au grand complet regagne le Montana dans la plus grande effusion,les griefs et les rancoeurs sont oubliés une nouvelle vie commence.

 

 

 

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Ignare : inculte de la personnalité

 

Paysan (artiste) : il apprécie les beaux ares

 

Poète (torturé par la Gestapo) : Impossible de lui tirer les vers du nez

 

Vache (déclaration au taureau) : tu me fait un effet boeuf !

 

Tennisman ( obsédé sexuel) : il rêve de la coupe des vices.

 

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniquesci dessus une vue de la scène du "Liberté" à Rennes où se produisait la semaine dernière Michaël Grégorio. Musicien accompli puisque jouant du piano, de la guitare il se trouve à la batterie,dans le cas présent, accompagnant un de ses compères.La structure de ses spectacles a été modifiée puisque, sur une durée de 2 heures la première heure est consacrée aux imitations et parodies et durant la deuxième il se glisse dans la peau d'un chanteur Rock survolté.


Nous avons eu droit aux excellentes imitations de Brel, Piaf  (en parallèle avec une projection d'images d'époque) Freddy Mercury ( avec images de concert) et bien sûr Ray Charles plus vrai que nature, une nouvelle voix se fait entendre: celle de Billie Holiday aux intonations brisées et rauques tout à la fois.Petite séquence très drôle avec Dave en studio en compagnie de Grégorio , contestant les aigus de l'imitateur.


La seconde partie déchaine la sono,Grégorio s'en donne à coeur joie et les décibels explosent, n'étant pas muni d'un sonomètre je pense malgré tout qu'on devait frôlé les 100 DB,si ce n'est plus, ce qui entraine des effets nettement désagréables : bien que me trouvant au balcon côté jardin, assez loin de la scène je ressentais dans l'estomac les pulsions explosives de la basse, sensation particulièrement désagréable, rien d'étonnant donc de savoir qu'une génération entière avide de bruits  violents et incontrôlés connaitra une quasi surdité prématurée...bonne affaire pour les audioprothésistes...

 

Décidément il existe des périodes bénies pour les cinéphiles, après avoir savouré le dernier film de Woody Allen "Blue Jasmine" j'ai atteint le nirvana en visionnant, béat , la dernière réalisation de Jean-Pierre Jeunet "L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet" tourné en 3D, une fois encore,ce procédé de tournage convient parfaitement à l'atmosphère du film, comme c'était le cas pour "Avatar" ou  "Hugo Cabret" ajoutant une once de mystère et de poésie à ces belles images du grand Ouest sauvage.

 

Dans un coin perdu du Montana T.S Spivet ( Kyle Catlett) garçon de dix ans vit dans un ranch aux côtés de sa mère le Docteur Clair (Héléna Bonham Carter) de son père  (Callum Keith Rennie) de sa soeur ainée Gracie (Niamh Wilson) et de son frère( faux  jumeau ) Layton (Jakob Davies)


Sa mère entomologiste fanatique s'acharne depuis des années à découvrir une variété d'insecte qui apparemment n'existe pas.Gracie, sa soeur ,après avoir connu un petit succès durant une fête au collège rêve d'un destin de miss au niveau national, son frère Layton un peu limité intellectuellement prend grand plaisir à tirer à la Winchester sur des boites de conserves, le père taciturne et peu démonstratif entretient le mythe du cow-boy peu causant en osmose avec la nature.

 

Le jeune T.S  très en avance pour son âge met au point des inventions plus surprenantes les unes que les autres et est en conflit permanent avec l'instituteur du village qui goûte peu les disgressions scientifiques qui parsèment ses devoirs.

 

Un beau jour il répond à un appel téléphonique provenant du prestigieux Musée Smithsonian lui annonçant que le prix Baird lui avait été décerné et qu'il était invité à se rendre à Washington. Vu son âge le garçon use de subterfuge et prétend que son père sourd-muet est l'auteur de l'extraordinaire invention récompensée : la machine à mouvement perpétuel.

 

Sevrètement il prépare son bagage : une énorme valise bourrée d'objets qui lui semblent indispensables : un sextant, un squelette miniature de dinosaure,un microscope et autres babioles. Tôt le matin il prend le chemin de la gare, sa valise posée sur un petit chariot: tout est prévu, les trains ne s'arrêtant pas dans cette bourgade perdue au milieu de nulle part il passe au feutre rouge le signal ferroviaire blanc et le premier train de marchandises circulant sur les voies  s'immobilise et il monte dans un wagon.


Traversant les USA d'Est en Ouest il connaitra bien des dangers et rencontrera des personnages singuliers dont "2 nuages", vagabond amical (Dominique Pinon un des acteurs fétiches de Jeunet) Le convoi fait halte à Chicago, contrôle des clandestins, T.S Spilet se cassera même des côtes en voulant échapper à un vigile menaçant. Un routier compatissant le prend en stop et l'achemine jusqu'au musée. Une fois sur place il lui sera très difficile de rencontrer la secrétaire G.H Jilsen (julie Davies) auteur du coup de fil et une fois en présence de celle ci il aura toutes les peines du monde à la convaincre qu'il est l'inventeur de la machine. L'authenticité est reconnue et il devient l'attraction de la grande soirée de remise du prix.

 

D'abord intimidé T.S  Spilet prend la parole remerciant l'assemblée et petit à petit son intervention  quittant la sphère scientifique se fait plus intime et il dévoile le terrible secret qui le hante : la mort de son frère Layton. Les invités saisis  par l'émotion applaudissent à tout rompre mais ensuite le petit prodige est entrainé par l'autoritaire secrétaire vers un studio de télévision ou l'attend le présentateur d'une émission de grande écoute, sorte de Michel Drucker semblable au French modèle:dégoulinant de flagorneries, flatteries avec rires automatiques à la clé.

 

Mais tout dégénère car la famille du petit génie débarque sur le plateau, le présentateur encaisse un uppercut du père, la secrétaire trop zélée est gifflée par la mère et la famille au grand complet regagne le Montana dans la plus grande effusion,les griefs et les rancoeurs sont oubliés une nouvelle vie commence.

 

 

 

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PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE


 

Ignare : inculte de la personnalité

 

Paysan (artiste) : il apprécie les beaux ares

 

Poète (torturé par la Gestapo) : Impossible de lui tirer les vers du nez

 

Vache (déclaration au taureau) : tu me fait un effet boeuf !

 

Tennisman ( obsédé sexuel) : il rêve de la coupe des vices.

 

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