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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 22:26

bbbbbcilbbhjkdk049    

Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques je vous présente aujourdh'ui une toile datant de quelques années et se trouvant actuellement à Montréal, cette toile, une huile de petit format (61x46) ne fut pas réalisée en un seul élan et je me souviens qu'elle fut assez longtemps  laissée en jachère avant quelle ne soit terminée en quelques heures.

Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

 

Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

Sécheresse ( en Italie ) : Flots rances    Paysan Egyptien : Qu'es-ce que tu fellah ?

Antilope : Elle gaze elle

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

 

Bernard

 


 

 



 

 

 

 

 

 

 

 



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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 22:25

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques je vous présente aujourdh'ui une toile datant de quelques années et se trouvant actuellement à Montréal, cette toile, une huile de petit format (61x46) ne fut pas réalisée en un seul élan et je me souviens qu'elle fut assez longtemps  laissée en jachère avant quelle ne soit terminée en quelques heures.

Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

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Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

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Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

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Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

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Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

Sécheresse ( en Italie ) : Flots rances    Paysan Egyptien : Qu'es-ce que tu fellah ?

Antilope : Elle gaze elle

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

 

Bernard

 


 

 



 

 

 

 

 

 

 

 



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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 22:23

bbbbbcilbbhjkdk049    

Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques je vous présente aujourdh'ui une toile datant de quelques années et se trouvant actuellement à Montréal, cette toile, une huile de petit format (61x46) ne fut pas réalisée en un seul élan et je me souviens qu'elle fut assez longtemps  laissée en jachère avant quelle ne soit terminée en quelques heures.

Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

 

Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

Sécheresse ( en Italie ) : Flots rances    Paysan Egyptien : Qu'es-ce que tu fellah ?

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

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Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

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Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

 

Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

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Deux très intéressantes séquences dans Thalassa, vendredi dernier : Gunkanjima ville fantôme et : Ukraine, la ville des enfants. Le premier sujet , l'ile abandonnée après des années d'exploitation du charbon évoque irrésistiblement l'atmosphère étrange et angoissante de films tels : l'ile du Docteur Moreau ou, en plus récent Shutter Island, ce monde de béton se désagrégeant inexorablement fait penser aussitôt à ce pénitencier célèbre: Alcatraz dans la baie de San Francisco, balayé par le vent marin et livré sans doute aux rats et parasites de toute sorte, la nature reprend ses droits et les oiseaux reviennent y nicher.

Artek haut lieu de l'ex paradis soviétique, si bien décrit, il y a quelques décennies par Paul Thorez, fils du leader (horreur !un terme Anglo-Saxon ! ) du Parti Communiste Français, l'un des plus servile envers Staline, le petit père des peuples...aujourdh'ui les critères de sélection pour être admis en ces lieux paradisiaques sont tout bêtement basés sur les moyens financiers des familles inscrivant leur rejeton pour un séjour de quelques semaines sous le soleil de la Mer Noire, alors qu'aux temps bénis de l'Empire Soviétique seuls les enfants des privilégiés de la Nomenklatura et des hauts dirigeants des partis frères obtenaient le sésame tant convoité...certes pour faire bonne mesure on acceptait quelques fils et filles de prolos méritants (pour le casting être membre du Parti facilitait les démarches )

Citation , à titre d'exemple , tirée de la Grande Encyclopédie Soviétique, tome II , 1951 : Des milliers de pionniers se réunissent chaque année à Artek, brillant exemple de la sollicitude paternelle que prodiguent aux enfants de notre patrie le Parti Communiste, le gouvernement de l'U.R.S.S et J.V  Staline en personne......

Belle trouvaille , il y a peu dans une solderie : le DVD du film de john Huston : Moulin Rouge sorti en 1952,cette réalisation se démarque totalement de " French Cancan"  de Renoir avec Gabin, Françoise Arnoul,plus axé sur l'histoire du lieu et surtout du "Moulin Rouge "de Baz Luhrman avec Nicole Kidman, comédie musicale axée sur le côté paillettes et " Gay Pais ".

Je ne connaissait pas la version de John Huston mais çà été une découverte de premier plan, en vérité le personnage principal n'est  autre que Toulouse-Lautrec et les décors du music-Hall accompagnent l'itinéraire tourmenté du peintre.

D'emblée nous assistons à un crépage de chignon opposant la Goulue à une fille de la troupe, Lautrec assis un peu plus loin boit sec et dessine tandis qu'apparait sue scène Jane Avril ( interprétée par l'incomparable Zsa Zsa Gabor ) les bouteilles de cognac défilent au fil de la soirée , l'arrivée sur la piste de la troupe est un pur plaisir, le réalisateur a sut utiliser la couleur avec un grand art ,les verts acidulés, les jaunes, les mauves éclatent et vibrent soulignés par le noir des gants et des plumes des chapeaux.

L'établissement ferme, les femmes de ménage interviennent, Lautrec rentre chez lui en claudicant, retour vers sa jeunesse heureuse, le Comte son père rappelle à son fils la glorieuse histoire de ses ancètres, mais la consanguinité des parents est la cause de ces fractures aux deux jambes qui ne qui demeurent bloquées, tout est fini il n'est plus qu'un infirme, sa taille ne dépassera plus les 1m52.

On ressent toute la compassion éprouvée par Huston envers son héros,au fil du récit, année après année nous suivons l'artiste s'étourdissant dans des fêtes et beuveries sans faim, paniqué à l'idée de se retrouver seul face à lui même, face à cette caricature de ce celui qu'il aurait voulu être ( José Ferrer vit le personnage de l'intérieur, sublime et sobre,le film fut d'ailleurs récompensé par 2 Oscars et 6 nominations )

Est-ce l'effet du code Hays qui régissait les films Hollywoodiens à l'époque, censure frisant souvent le rédicule, mais la période de la vie du peintre où il vécut au coeur même d'une maison close , est à peine évoquée.

Il n'était pas aisé de retracer la vie de Lautrec en 1h 59 mais les dernières années de sa courte vie sont abrégées : crise d'éthylisme et décès au domicile de sa mère, nulles traces du séjour qu'il fit dans l'Etablissement spécialisé de Neuilly, Avenue de Madrid, séjour déprimant qui lui fit sentir la menace de la curatelle. Interné il s'efforça de donner le change en dessinant pour retrouver les sensations passées, mais le coeur n'y était plus et lorsqu'on voit les scènes de cirque datant de la sortie de la maison de santé on ressent comme une sensation de plagiat : çà ressemble à du Lautrec mais la vie a disparu de la piste où galopent les chevaux.

Après une attaque cérébrale, détruit par l'alcoolisme et la syphilis ( Maupassant , son contemporain vivra les mêmes hallucinations, les mêmes terreurs,les mêmes délires de la persécution, toutes c es hantise se retrouvent dans "La Horla" oeuvre sombre et désepérée) Lautrec mourra chez sa mère qui l'avait tant aimé et si bien compris, le père excentrique hors âge sera présent le peintre lui dira s'adressant au fou de chasse : je savais que vous ne rateriez pas l'hallali "

Ce jour là la température était élevée, l'orage menaçait, des nuées de mouches se posaient sur les draps de la couche et Lautrec, encore conscient vit son père qui ,avec un élastique , prélevé sur son fixe chaussette,visait les mouches, ajustant ses tirs, une de ses dernières paroles fut :pauvre con !

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

 

Compteur électrique : C'est l'Ampère de famille    Homosexualité ( féminine et patronale) : laisse Boss...

Chanteurs célèbres ( disparus ): Fallait-il  faire : Hé   ou  faire : Ha  ?

Sécheresse ( en Italie ) : Flots rances    Paysan Egyptien : Qu'es-ce que tu fellah ?

Antilope : Elle gaze elle

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

 

Bernard

 


 

 



 

 

 

 

 

 

 

 



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Published by la peinture a l'huile c'est bien difficile
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